They need to hire some taller photographers.Soulcalibur v Promotional adssigh… Poor Ivy
roc-jotun submitted:They need to hire some taller photographers.Soulcalibur v Promotional adssigh… Poor Ivy
In honor of Remember Me’s upcoming release! June 4 in NA, June 7 in EU.
DONTNOD joins Ninja Theory in the rather notable category of having a female protagonist heading their first AAA title. I don’t want to tell you where to put your gaming dollar, buuut…
(via seekingawesomeness)
(via uneheuredepeine)
Lucy Liu at the 2012 NYWIFT Muse Awards (x)
(Proper) Representation matters.
(Source: judygrimes, via stfuconservatives)
These are pretty fun to doodle!!
that’s a doodle are you fucking kidding me
(via stigs-journey)
I had a friend recently send me this amazing Youtube clip.
Aside from it just being a bit confusing without any context it’s simply amazing to realize that “bullet time fanservice” is now a real thing o.0I’ve posted the gif of the chick’s super-breasts dodging the bullet before, but this whole clip is gold.
Booblet time.
Quand tu débats sérieusement avec un homme, et que celui-ci case au détour de chaque phrase “Ma belle, en réalité…” ” Mais non, vois-tu ma jolie…”
Rien à foutre de savoir que ton regard libidineux a eu le temps de me détailler pendant que je parlais, rien à foutre de tes ébullitions hormonales, rien à foutre de ton opinion sur mon physique et de ta libido. Quand je débats avec toi, tout ce que j’attends c’est que tu m’écoutes, pas que tu mates mes pectoraux. Ce genre de remarque revient à balayer l’importance de mes arguments en quelques mots, et à me rappeler que je suis socialement un simple vagin à la disposition de ton appétit sexuel. Les petits diminutifs déplacés et condescendants, qui ne servent qu’à chosifier et ramener/réduire les femmes à leurs sexe, n’ont définitivement rien à faire dans les débats d’idées. Et au passage, range donc tes adjectifs possessifs, je ne suis en aucun cas “ta” chose. Ce processus rhétorique masculiniste ramenant les femmes à leur potentiel sexuel pour les rabaisser intellectuellement est d’un pathétique…
(via egalitariste)
Quand un mec lâche une remarque misogyne, puis se lave les mains en disant que c’était de ” l’humour “. Et pire, qu’il t’accuse de pas avoir de “second degré” parce que tu n’as pas ri.
L’humour, ah, la sacro-sainte excuse des misogynes qui ne s’assument pas. Comment dire? Y’en a raz-la-fouf de voir tous ces pseudo-défenseurs des droits de Lafâme, brandir systématiquement l’excuse de « l’humour » et du « second degré », pour faire passer leurs propos sexistes. Si vous pensez quelque chose, ayez au moins l’honnêteté d’assumer sans vous cacher derrière des prétextes vaseux. On préfère toujours un enculé qui s’assume plutôt qu’un enculé qui tente de se faire passer pour quelqu’un de bien.
Et puis, moi je veux bien qu’on rigole de tout hein. Or le problème justement, avec celles et ceux qui se cachent derrière cet humour douteux, c’est que dans la vraie vie ce sont toujours eux, les premiers à tourner en ridicule les luttes féministes. Alors du coup, l’excuse du « second degré », elle fait pas très crédible. On sent tout de suite que votre prétendu “second” degré, n’a de second que le nom.
Par ailleurs, à ce qu’il paraît, l’humour sexiste ce n’est pas si anodin que ça mes loulous. Une étude menée par l’Université de Grenade souligne en 2009 combien les blagues machistes contribuent à « favoriser les mécanismes de banalisation et de justification de la violence envers les femmes » .( lien ci-dessous). Enfin moi je dis ça je dis rien.
http://canal.ugr.es/sciences-sociales-economiques-et-juridiques/item/6560-les-blagues-sexistes-favorisent-les-mecanismes-mentaux-qui-justifient-la-violence-envers-les-femmes?tmpl=component&print=1
(via egalitariste)
“Les nanas arrêtez d’exagérer avec le harcèlement de rue, ça arrive pas si souvent, y a pas de quoi se plaindre. Et d’ailleurs vous devriez être flattées quand on vous drague dans la rue”
Flatteur? Exagéré? Et les insultes de “drague”, on en parle ? Et la peur au ventre quand on se fait accoster dans la rue, tard, alors qu’on est seule, on en parle? Et les relous qui continuent alors qu’on fait comprendre qu’on est pas intéressé, on en parle? Et les remarques graveleuses et vulgaires, on en parle ? Et les “salopes” qui tombent quand tu rembarres? Et la rage quand t’as envie de te retourner pour répliquer, mais que tu te retiens de peur de te mettre en danger?
Bien sûr, en tant que mec, difficile de se rendre compte de l’ampleur du phénomène, parce qu’évidemment on ne se fait JAMAIS accoster quand on est accompagné d’un mâle ( c’est là qu’on remarque la lâcheté des harceleurs d’ailleurs). Mais c’est pas du tout flatteur, non. C’est putain de flippant, oppressant, perturbant, chiant, parfois même humiliant. Et rageant quand on a envie de se retourner pour lancer un “LÂCHE MOI CONNARD” mais qu’on se retient parce qu’on ne sait pas s’il va s’en prendre à nous. Alors merci de ne pas minimiser ce sexisme quotidien et de ne pas nous expliquer ce que l’on vit, en tant que femme dans l’espace public.
(via egalitariste)
in PE we had to write assertive responses to pressuring statements when you don’t want to have sex with somebody and
I’m sorry
(via canfy)